![]() |
|
|
23/11/2009
Finances - Verdun Mauvaise affaire pour Verdun
Finances bat Verdun: 15 à 12
VERDUN : 2 essais de Guabello (60'), Bartack (67') ; 1 transformation de Grisneaux (67'). FINANCES : 2 essais de Carihan (22', 25') ; 1 pénalité de Brunerie (50') ; 1 transformation de Brunerie (25').
PARIS._ Les Verdunois ont concédé une courte défaite, hier, face à la lanterne rouge. Le point de bonus défensif ne consolera pas les Meusiens, qui ont encore commis trop de fautes... Au stade de la Cipale, sur une pelouse médiocre, il ne fallait pas s'attendre à du grand spectacle entre les deux derniers du classement. Cependant, les Verdunois essayaient de développer quelques actions avec plus ou moins de réussite. Avec l'aide du vent, l'équipe du ministère des Finances occupait ensuite le terrain, sans grande réussite. Et c'est finalement sur un contre que les Parisiens inscrivaient le premier essai par Carihan (22'). Trois minutes plus tard, suite à plusieurs placages manqués par les Lorrains, ce même Carihan débordait côté gauche pour doubler la mise. Verdun réagit trop tard
En seconde période, le jeu s'équilibrait, même si Brunerie ajoutait trois points sur pénalité pour les Parisiens (15-0, 50'). Pour une faute au sol, Turrel écopait ensuite d'un carton blanc (55'), laissant les Parisiens en infériorité numérique. Les Verdunois insistaient alors devant, autour de l'excellent pilier Célestin Toussaint. Sur une pénalité, Verdun choisissait la mêlée et inscrivait un essai collectif en force, avec Guabello comme dernier relayeur. De quoi revenir à 15-5 à l'heure de jeu. Face à des Parisiens désormais dominés en conquête, Verdun insistait sur les groupés pénétrants et allait de nouveau trouver la faille. Sur une pénalité au pied des poteaux, l'entraîneur-joueur Terrier optait pour une pénaltouche. Suite à plusieurs temps de jeu, l'action se développait côté gauche, le remplaçant Bartak marquant en bout de ligne. Avec la transformation de Grisneaux, le SAV recollait à 15-12 (67').
Les Lorrains commirent alors trop d'erreurs pour forcer la décision : un plongeon de Terrier, un mauvais coup de pied de Blanc ou un énorme en-avant de Bianchi empêchèrent Verdun de passer devant.
|
| [ Contact ] |