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24/11/2008
Massif Central - Verdun Verdun s'enfonce
Massif Central bat Verdun: 28 à 11
Massif Central : 4 essais : Hovasse (28') ; Riols (40') ; Heritier (44') ; Bourgeon (55') ; 1 transformation : Mossin (40') ; 2 pénalités (Mossin 27', 38'). 4 essais : Hovasse (28') ; Riols (40') ; Heritier (44') ; Bourgeon (55') ; 1 transformation : Mossin (40') ; 2 pénalités (Mossin 27', 38').
PARIS. Habituellement joueurs, les Verdunois ont été pris à leur propre piège en début de match par le Massif Central, l'équipe des Auvergnats de Paris. En effet, les Franciliens prenaient dès l'entame les choses en main. Ils avaient la maîtrise du ballon et obligeaient le club meusien à rester replier dans sa moitié.
Mais, malgré leurs deux victoires consécutives, les joueurs de la capitale manquaient de repères et commettaient de nombreuses fautes de mains,au contraire de Meusiens qui se montraient dangereux sur les rares ballons en leur possession. C'est sur l'un d'eux, au terme d'un superbe travail collectif, que la défense parisienne se mettait à la faute et offrait une pénalité face aux poteaux à Grizneaux, le demi de mêlée verdunois, qui ne manquait pas la cible ( 0-3, 16' ).
Verdun avait désormais trouvé ses repères, et obligeait les locaux à défendre plutôt qu'à attaquer. Mais souvent pris de vitesse, le Massif Central se mettait à la faute. Grizneaux inscrivait trois nouveaux points avant que Mossin ne lui réponde (3-6, 27'). Verdun craque avant la pause
Jusque-là équilibrée, la rencontre s'animait en fin de mi-temps. Sur sa première faute de passes, le SAV encaissait un premier essai. Au terme d'une course de 60 mètres bien relayée par ses partenaires, Hovasse, le trois-quart aile gauche parisien, applatissait en bout de ligne malgré le retour de la défense meusienne (8-6, 28'). Juste avant la pause, Riols interceptait une passe verdunoise et allait seul inscrire un deuxième essai parisien, transformé. Entre-temps, Mossin avait rajouté une pénalité pour les locaux. Du coup, le SAV était mené de douze points à la pause (18-6).
Verdun était méconnaissable. Les Meusiens encaissaient un nouvel essai en force quasiment dès la reprise (23-6, 44'). Paradoxalement, ce nouveau coup de massue réveillait les visiteurs qui, collectivement et en force, envoyaient Toussaint franchir la ligne (23-11, 51'). Mais ce réveil était en fait le chant du cygne puisque quatre minutes plus tard, les Parisiens parachevaient leur succès par un dernier essai, synonyme de bonus offensif pour les locaux et d'inquiétudes concernant le maintien pour le SAV. |
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